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Salam cher lecteur,

Nous sommes Mercredi 16 Avril, et j’attends le samedi avec impatience… Il faut dire que ma force se consomme et il n’en reste  plus que quelques gouttes.

Que se passe-t-il? Et bien je suis confuse, cher ami et ne sais pas par quoi commencer…

Le Vendredi 04 Avril, j’ai eu la plus horrible réunion de ma vie. J’y ai reçu le plus de critiques cassantes que mon âme sensible pourrait supporter et une réunion à préparer pour le lundi comme cadeau … J’en suis sortie l’esprit battu, la tête en feu, je ne savais plus ce que je pourrai faire pour sortir de ce panneau où je me suis précipitée la tête la première…. Dans ma tête une seule neurone gémissais tandis que toutes les autres se sont évanouies: Je suis une loser, et je resterai une loser !

A mes propres yeux, mon avenir était condamné, il n’y a que la maison qui m’attend.. Jamais de boulot jamais de sorties … Jamais rien de tous ce dont je rêvais depuis mon enfance et motivait mes labeurs…

Rentrée le soir, je pleurais à flots. La maison était sombre, les murs froids, l’atmosphère lourde de deuil… J’étais son deuil.

Quand il était temps de dormir, l’angoisse me prit à la gorge.. Je suffoquais, mon coeur tremblait et j’avais honte de demander à papa de rester près de moi et de me lire le coran jusqu’à ce que le sommeil arrive… Ce que je fis finalement.

Mes parents…. Je ne sais pas ce que je deviendrais sans eux. Ils étaient ( et sont toujours) ma planche de sauvetage.

Le lendemain à 8h j’étais déjà réveillée, l’angoisse me pesant sur la poitrine et  le jour coula sans que j’eu avancé dans mon travail.  J’ai essayé je te jure, mais mon cerveau était bloqué … la panique l’a bloqué !!

A 3H du matin je m’endormis en pleurs, tous les muscles crispés… Pathétique!

Dimanche se poursuivit sur la même cadence, et l’angoisse battait son plein. c’est avec grande peine que j’ai pu terminé le travail.

Lundi, la panique s’est réveillée avant moi et m’a jetée hors de mon lit à 6h du matin. Seul refuge: Les bras de papa! Il a essayé de me calmer mais en vain. je délirai: je t’en supplie, laisse moi rester à la maison! J’ai peur !! je ne veux pas y aller !!

– A suivre –

 

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